Couche Pampers
Éduquer et faire respecter les interdits
14 juillet 2015
dry-460x450
Couches Pampers Simply Dry
16 juillet 2015

Mon enfant ne tient pas en place

Mon enfant ne tient pas en place

Mon enfant ne tient pas en place

Mais quand cet enfant va-t-il enfin se tenir tranquille ?

L’agitation permanente de l’enfant est comme un « bruit de fond », pénible pour toute la famille. Un petit sirop lui ferait peut-être du bien ? Sa maîtresse a évoqué la possibilité qu’il fasse partie de ces enfants appelés hyperactifs En attendant, tout le monde à la maison est hyper … stressé.

Côté enfant

Vraiment, il remue tant que cela ? C’est bien simple, lui ne l’avait même pas remarqué. Où est le problème ? Après tout, il n’est pas si fatigué. Décidément, les parents exagèrent toujours tout.

Coté du psy

Etre en mouvement, c’est agir, mais c’est aussi être en relation avec autrui au travers de son corps. C’est donc une attitude vitale et normale.
En revanche, l’instabilité motrice (ou hyperactivité comme disent les Anglo-Saxons) est un vrai symptôme. Elle se caractérise par un débordement de mouvements. L’enfant s’éparpille d’un endroit à l’autre, n’arrive pas à fixer son attention et fatigue son entourage.

Jusqu’à trois-quatre ans, l’enfant est par nature explorateur et incapable de soutenir son attention trop longtemps. On commence à parier d’hyperactivité à l’âge de cinq ans, quand il est agité très souvent.

En général, l’enfant hyperactif évolue dans un milieu familial et scolaire qui fait peser sur lui des exigences disproportionnées par rapport à ses capacités.

En classe, on attend de lui qu’il soit attentif et, dans le même temps, on lui impose de rester calme, sans mouvement libérateur, pendant plusieurs heures par jour. Il en résulte de sa part une tension énorme qui s’exprime, à certains moments, par des mouvements incessants.

Le cercle vicieux s’installe lorsque la pression vient à la fois de la famille et de l’école : le survolté a besoin de soupapes, de moments où il pourrait laisser parler son corps.
Expérimentalement, on a pu montrer que dans une situation d’angoisse et d’insécurité, l’enfant réagit le plus souvent par un excès d’agitation corporelle. En fait, celle-ci est tout autant une défense contre l’angoisse qu’un appel pour en être soulagé.
Les situations classiques favorisant l’agitation sont surtout les conflits internes, propres à l’enfant, qui ne peuvent trouver d’issue favorable si facilement.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.