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Éduquer et faire respecter les interdits

Couche Pampers

Éduquer et faire respecter les interdits

Éduquer un enfant, c’est aussi lui apprendre à vivre en communauté,

Un enfant à éduquer c’est aussi lui apprendre à respecter les autres et à ne plus agir impulsivement, uniquement selon ses désirs. Aux parents d’exercer certaines disciplines pour lui enseigner les règles fondamentales de notre société.
La punition est une sanction désagréable infligée à un individu qui s’est conduit dur t manière répréhensible. Pourquoi sévit-on si ce n’est pour supprimer un type de cor-portement, supposant, à tort ou à raison, que toutes les autres formes de pression son vouées à l’échec ? Ce qui ne veut pas dire qu’on les ait toutes essayées.

La sanction comporte aussi une dimension de rachat de la faute et de réciprocité.

Celui qui a mal agi subit les conséquences de son acte et souffre son tour; que ce soit physiquement ou moralement. Vieille manœuvre utilisée par le genre humain pour remettre le déviant dans le droit chemin, la punition a été théorisée, dès le début du siècle, sous des appellations différentes, par Pavlov, Watson e: Skinner .

Toutefois, s’en tenir à cette analyse reviendrait passer sous silence les aspects obscurs de la sanction. On punit aussi pour effacer l’expression d’une spontanéité que l’on ressent comme provocante, pour maintenir son emprise et… pour se venger d’avoir été soi-même pénalisé.

Sans oublier l’énervement et la colère.

Face à cela, une question se pose; que cherchent donc les parents lorsqu’ils infligent une peine, l’apprentissage de la vie ou la souffrance ? Pourquoi alors et cette thèse a maintes fois prévalu dans l’histoire de l’éducation ne pas tout simplement rayer la punition de l’arsenal éducatif ? Parce que. dans l’exercice difficile de la discipline dont nul ne conteste la nécessité, il semble que la punition fonctionne comme une borne indiquant les limites à ne pas dépasser.

Discipline est ici à comprendre comme l’action directrice d’un maître, et non dans le sens originel de punition et de fouet ! Or, l’enfant a besoin de règles, de soutien, de barrières, de repères pour distinguer le licite de l’illicite. Sans ces démarcations claires, il serait malheureux, désorienté et inquiet.

Institutions ancestrales

Les châtiments appliqués aux enfants offrent un registre peu varié et sans grande évolution, où l’on ne distingue que quelques figures types; la punition-privation, où ta classique privation de dessert tend à être remplacée de nos jours par la suppression de télévision ; la punition active, plus rare, qui oblige l’enfant à accomplir certaines tâches peu exaltantes (copie de lignes, effilage de haricots, sortie de poubelle) ; les menaces imaginaires, où croquemitaines, loups-garous et autres monstres sont censés débarquer subitement dans la cuisine si le petit déjeuner n’est pas avalé en un temps record ; la contrainte physique; aller au coin, sortir de table, être enfermé dans la cave, monter dans sa chambre; le châtiment corporel enfin, dont la fessée, qui mérite un développement particulier en raison de l’encre qu’elle a fait couler et des colloques savants qu’elle continue d’alimenter.

En conclusion

En bref, le châtiment corporel a suscité deux types de critiques, les unes d’inspiration marxiste, les autres à tonalité psychanalytique. Pour les uns, le père-patron n’a pas à exercer sa violence dominatrice sur ses rejetons, assimilés aux prolétaires. Pour les autres, la claque sur le derrière provoquerait de troubles émois réciproques aux résonances sadomasochistes. Or, la bonne vieille fessée, un temps passé de mode, semble faire un retour en force sur la scène éducative.

Curieusement, ce sont les jeunes parents « éclairés » qui lui redécouvrent des vertus. Tel un bon orage dispersant les gros nuages noirs, elle éclaircirait singulièrement l’atmosphère. Certes, mais on peut objecter que le recours à un acte violent afin de régler un conflit coupe la possibilité de le résoudre par le langage; c’est-à-dire par la symbolisation. Or, c’est là justement l’objectif premier que se fixe toute société qui se veut démocratique. Employer la force pour imposer la discipline apparaît dans cette perspective comme un contresens.

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